Salon remplace l'accueil d'un boîtier ou d'un téléviseur Android. Il reprend ce qui rend l'Apple TV agréable depuis un canapé : une grande image en fond, des rangées d'applications nettes, une navigation qui ne demande jamais de viser, et un écran de veille qu'on peut regarder distraitement pendant une heure.
Il est conçu pour aller avec Cineo : l'accueil propose les films de votre médiathèque, et un appui les ouvre.
Sur le téléviseur, le plus simple est de taper un lien court dans Downloader : trois étapes, sans câble.

Installation
Tout se fait depuis le canapé, en tapant un lien court à la télécommande. Les liens mènent toujours à la dernière version : ils ne changent jamais.
Depuis le Play Store du téléviseur, l'application gratuite Downloader. Au premier lancement, autorisez-la à installer des applications quand Android le demande.
Dans Downloader, saisissez l'un des liens ci-dessous, en minuscules. Le fichier se télécharge, puis choisissez Installer.
Les mises à jour suivantes se font depuis le téléviseur : ⚙︎ → Réglages Cineo → Mettre à jour les applications.
tinyurl.com/salonapk
16 Mo · Android 11 ou plus
Cineo · la médiathèque
tinyurl.com/cineoapk
138 Mo · Android 11 ou plus
Navigateur · facultatif
tinyurl.com/navigateurapk
Moins de 1 Mo · Android 7 ou plus
Déjà une ancienne version ? L'installation se fait par-dessus : réglages, connexion et films restent en place. Le Navigateur offre aussi un bouton Apps Cineo qui installe ou met à jour les trois applications d'un coup.
Une grande image occupe l'écran, avec le titre et un bouton « Voir dans Cineo ». L'heure et la date restent en haut à droite, à côté de la recherche et des réglages.
Les icônes forment un jeu uniforme dessiné pour le projet. Ce ne sont ni les icônes d'Apple, qui ne se redistribuent pas, ni des logos redessinés, qui seraient de la contrefaçon.
La console ou le lecteur branché en HDMI apparaît à côté des applications, à un appui de distance, au lieu d'être caché derrière deux menus du fabricant. Aucune permission n'est demandée pour cela.
Au repos, tout le mobilier disparaît : il ne reste qu'une image, un titre discret et l'heure. Des photographies de paysages plutôt que des affiches — une affiche est faite pour attirer l'œil, un écran de veille pour se faire oublier.
Un zoom très lent, de quatre pour cent sur quarante secondes : une image parfaitement fixe finit par marquer la dalle d'un vidéoprojecteur, et surtout elle ressemble à un écran gelé.
Un bouton de la manette ou de la télécommande ouvre un panneau : volume, état du réseau et du VPN, Bluetooth, espace libre, thème, affiche suivante, et réveil du Mac à distance.
Il dit l'état plutôt que de faire semblant : Android ne permet à aucune application d'allumer le Wi-Fi ou un VPN à la place d'une autre. Un interrupteur qui ne basculerait pas serait pire qu'une absence.
| Plateforme | Android TV et Google TV, Android 11 ou plus récent |
|---|---|
| État | En développement — version du 29 septembre 2026 |
| Installation | Un lien court dans Downloader, puis les mises à jour depuis les réglages |
| Inspiration | L'accueil de tvOS |
| Avec Cineo | Films de la médiathèque sur l'accueil, ouverture en un appui — même Mac éteint, depuis le NAS |
| Commandes | Télécommande, manette ou souris |
| Permissions | Aucun accès au stockage ni à la liste complète des applications |
Nouveautés
Des mises à jour en un geste, une médiathèque qui reste là même quand le Mac dort, et une installation qui ne demande plus ni câble ni clé USB.

Salon vérifiait ses nouvelles versions au démarrage, au plus une fois toutes les six heures, et chacune des applications le faisait pour elle seule : une version publiée le soir n'était proposée que le lendemain.
La première ligne des réglages le fait maintenant sur-le-champ, pour Salon, Cineo et le Navigateur à la fois. Chaque fichier est vérifié par son empreinte avant d'être confié à l'installateur d'Android, qui l'installe par-dessus, réglages compris.
L'accueil tirait la médiathèque du Mac : Mac en veille, rangée vide. Le Mac dépose désormais son catalogue sur le NAS à chaque changement, et Cineo le lit là-bas quand le Mac ne répond pas. Salon le lui emprunte, par le même canal protégé que la session : les affiches et la rangée « Reprendre » restent là.
Plus besoin de copier un fichier sur le boîtier. Trois liens courts et fixes — tinyurl.com/salonapk, cineoapk, navigateurapk — se tapent dans Downloader et servent toujours la dernière version.


Le champ de l'accueil ne connaissait que les films. Il cherche maintenant partout où Salon sait regarder : les applications installées, celles du Play Store qu'on n'a pas encore, vos films puis ceux de TMDB, les chaînes du décodeur et YouTube.
Ce qui est sur le boîtier répond à l'instant ; les films et les vidéos, qui passent par le réseau, arrivent juste après dans leurs propres rangées.
Plusieurs personnes devant le même téléviseur ont chacune leurs rangées, leur ordre, leurs applications masquées, leur thème et leurs chaînes YouTube — avec les vidéos déjà vues.
Ce qui appartient à l'appareil reste partagé : l'adresse du Mac à réveiller, l'accès aux chaînes du décodeur, les images en cache.
Quand on reste un moment sur un film, sa bande-annonce prend la place de l'affiche, avec ou sans le son.
La météo s'affiche à côté de l'heure, sans clé ni compte. La ville est devinée d'après le fuseau horaire du boîtier — et non d'après l'adresse IP, qui derrière un VPN plaçait le téléviseur à l'autre bout de l'Europe — ou tapée à la main.
Les chaînes de télévision de l'application de l'opérateur rejoignent l'accueil, à un appui. Android demande une autorisation au premier usage : Salon affiche un bouton pour la donner plutôt qu'une rangée vide.
Salon garde en mémoire ce que l'accueil montrait la dernière fois et le dessine dès l'ouverture, au lieu d'attendre le réseau. La vraie réponse remplace l'instantané sans que rien ne saute.
Au démarrage, Salon vérifie aussi de lui-même s'il existe une version plus récente, la télécharge, contrôle son empreinte et la confie à l'installateur d'Android. Plus de lien à chercher : la mise à jour s'installe par-dessus, réglages compris.
Au quotidien
Salon est pensé pour une télécommande à quatre directions et une manette : rien n'exige de viser, rien n'exige de taper.
Dix rubriques fixes : Ma médiathèque, Vos chaînes, Télévision, Favoris, Applications, Vidéo, Musique, Jeux, Outils et Entrées. Les rubriques vides disparaissent ; « Applications » accueille tout ce qu'on n'a pas encore rangé et ne s'efface jamais.
Pour déplacer une vignette, on la prend, on la fait glisser avec les flèches, on la pose. Le tri peut aussi suivre l'usage — les plus ouvertes d'abord — ou l'ordre alphabétique.
Le grand fond de l'accueil montre au choix les films de votre médiathèque, les dernières vidéos de vos chaînes, les deux en alternance, ou rien du tout. Chaque image a son titre, et un appui l'ouvre dans la bonne application.
Sans Cineo et sans chaîne, vous pouvez déposer vos propres images de fond : Salon les range dans son dossier privé, sans demander d'accès au stockage.
Salon affiche les dernières vidéos des chaînes que vous lui indiquez, triées par date. Il lit le flux public que chaque chaîne publie — sans clé, sans compte, sans quota.
Ce qu'il ne fait pas, et le dit : lire vos abonnements YouTube. Ils ne sont accessibles qu'à travers une procédure de consentement Google, et l'application YouTube du boîtier ne les partage avec personne.
Un Mac endormi ne répond plus, et Cineo devient injoignable au moment précis où l'on s'assoit. Salon envoie la trame de réveil par le réseau local — trois fois, parce qu'un tel message n'a pas d'accusé de réception.
L'adresse de la carte réseau est retenue chaque fois que Cineo répond, pour le jour où il ne répondra plus : on ne peut pas la demander à une machine endormie.
Réglages
Un seul écran de réglages, des choix courts, et aucune saisie au clavier.

La fabrication
Salon reprend la tenue de tvOS sans rien emprunter à Apple.
Un coin arrondi ordinaire est un quart de cercle : sa courbure change d'un coup, et l'œil y voit une légère bosse. Les vignettes de Salon ont des coins continus, dont la courbure croît puis décroît sans à-coup — la forme des icônes d'Apple, redessinée pour Android.
San Francisco n'est pas redistribuable hors des plateformes Apple. Salon utilise Inter, son parent le plus proche — mêmes proportions ouvertes, mêmes chiffres qui s'alignent — et sous licence libre.
Aucun accès au stockage, et pas la permission qui dévoilerait toutes les applications du système : Salon ne demande que ce qu'il faut pour dresser la liste des applications lançables, et rien de plus.